Il ne nous reste que nos yeux pour dévorer…

La modalité d’existence d’une œuvre ressemble, à s’y méprendre, à celle de l’objet naturel : minéral, végétal, animal… Autrement dit l’œuvre, contrairement aux objets techniques, existe : point barre.

Ambiance Festival ! Montpellier Danse n°41

Discussion avec un texte : Lecture de Philippe Verrièle, Qu’est-ce que la danse ? – Regardez la danse 1, Editions Scala Eds Nouvelles, Collection Arts du Spectacle, 2019.

When the ice melts, will we drink the water ? / Daïna Ashbee

When the ice melts, will we drink the water ? est la dernière des cinq pièces de Daïna Ashbee présentées dans cette 41ème édition du festival Montpellier Danse. Daïna Ashbee développe, pour ce solo interprété par Greys Vecchionacce, une écriture qui trouve son point de départ au niveau du pelvis.

Laborious Song / Daïna Ashbee

Pour cette 41ème édition, le festival Montpellier Danse accueille cinq propositions signées par Daïna Ashbee : Serpentine, Unrelated, Pour, Laborious Song et When the ice melts, will we drink the water ? L’artiste québécoise et ses interprètes marquent le festival par ces cinq œuvres fines, épurées, précises et engagées. Laborious Song fait plus particulièrement écho à Serpentine : deux solos, deux corps nus, tatoués, libérant une douleur refoulée.

Christian Rizzo – Faire maison et devenir figure (Souvenir de spectacle)

Pour Une Maison, Christian Rizzo rassemble 14 danseurs pour qu’ils habitent le plateau, architecturent l’espace et, par leur rencontre, fassent maison ensemble dans un temps élastique qui accueille le souvenir et un perpétuel devenir qui, dans son mouvement, laisse échapper les fantômes et totems qui se cachaient dans ses replis.

Montpellier Danse – Edition 40 BIS, TER(miné)

Ce quarantième festival Montpellier Danse était annoncé, au printemps, sous les auspices du « voir et revoir » … Mais l’année 2020 passant par-là, il aurait pu s’intituler « Jamais vu » … Adjoint d’un « Bis non repetita », Montpellier Danse tient bon et se fait automnal.