Empire of Flora, Michèle Murray – Montpellier Danse 42

Michèle Murray revendique l’héritage de Merce Cunningham auprès de qui elle s’est formée. La structuration géométrique du plateau, l’expression du visage et la modalité d’exécution sont les points les plus visibles de cet héritage. Il y a aussi, bien sûr, la liberté dans la contrainte et la rigueur comme moyen d’émancipation. Il y a, enfin, l’absence de thème : l’écriture chorégraphique prend son point de départ dans la relation entre le corps des danseurs et le plateau, et se construit par un processus génératif, combinatoire.

Ouverture de Montpellier Danse – Edition 40 Bis

Ce quarantième festival Montpellier Danse était annoncé, au printemps, sous les auspices du « voir et revoir » … Mais l’année 2020 passant par-là, il aurait pu s’intituler « Jamais vu » … Adjoint d’un « Bis non repetita », Montpellier Danse tient bon et se fait automnal.