Lisbeth Gruwez & Maarten Van Cauwenberghe – Compagnie Voetvolk – proposent, pour cette 46e édition du Festival Montpellier Danse, deux pièces : Tempest sur le plateau du Chiasma et Wasco! au Théâtre Jean Vilar.
Archives de l’auteur : Marie Reverdy
BAZM (REPERTOIRE) d’Armin Hokmi – Festival Montpellier Danse 46
Artiste associé à Montpellier Danse, Armin Hokmi présente, pour cette 46ᵉ édition du festival, BAZM (REPERTOIRE). Avec Of the Heart – an etude, nous avions découvert son travail de recherche dans la cour de l’Agora. Aujourd’hui, nous découvrons la pièce pour 9 interprètes à l’Opéra Comédie.
Imminentes de Jann Gallois – Festival Montpellier Danse 46
Pour cette 46ème édition du festival Montpellier Danse, Jann Gallois propose Imminentes, sextuor féminin, au théâtre de l’Agora. Un air d’adolescence habite la pièce comme une « réponse contre la destruction, la haine, la violence du présent ».
IN THE BRAIN d’Hofesh Shechter – Festival Montpellier Danse 46
Lors d’Histoires de Danses, nous avons eu l’occasion de voir un extrait de la pièce. Dans l’intimité du studio Bagouet, les visages étaient visibles : 8 jeunes danseurs et danseuses que nous pouvions rencontrer, quasi un par un. Sous le ciel zébré d’éclairs de chaleur du Théâtre d’O, c’est l’ensemble que nous voyons, la force et la cohésion du groupe et la performance sportive de la pièce, dans une composition d’ensemble entre mouvements d’algues, banc de poissons, oiseaux de nuit, pop, funk et modern jazz.
Montpellier Danse – 46e édition / Ulysse Marion de Dimitri Chamblas
Dans la cour Montanari, à la faveur de la fraîcheur du cloître, Dimitri Chamblas nous invite à rencontrer Marion Barbeau et Ulysse Zangs dans une proposition qui affirme, par son titre même, la place qu’il accorde, dans son écriture, à l’expressivité des interprètes.
Montpellier Danse – 46e édition / Histoires de Danses
Fête de la musique, Pride, solstice d’été, fin du Printemps des Comédiens et début du festival Montpellier Danse ! Ça y est, le festival ouvre ses portes, la programmation est lancée ! Pour sa 46e édition, la 1ère sous la direction de Dominique Hervieu, Pierre Martinez, Jann Gallois et Hofesh Shechter, Montpellier Danse se tourne vers son histoire et met à l’honneur les chorégraphes qui ont marqué le festival. Histoires de Danses en ouverture.
Angélica Liddell – Seppuku. El Funeral de Mishima o el placer de morir
Pour cette 40ème édition, Angélica Liddell revient au Printemps des Comédiens avec Seppuku. El Funeral de Mishima o el placer de morir, pièce qu’elle dédie à Mishima et à cette citation : « je tombe amoureux de toutes les personnes qui meurent ». Elle présente ces funérailles comme « un éloge du suicide » et voit dans cette mort « l’expression d’un désir démesuré de vivre » comportant « une dimension esthétique brutale ». Seppuku est un poème d’adieu, nous dit Angélica Liddell, « un jisei no ku pour tous les suicidés, un transfert vers le corps de ce qui a toujours existé dans mon esprit, le désir de mourir. »
Extra Moenia d’Emma Dante au Printemps des Comédiens
Première en France, Emma Dante présente Extra Moenia au Printemps des Comédiens. Cette pièce-mosaïque revendique son attache à cette injonction de Pina Baush : « Dansons, dansons, sinon nous sommes perdu.e.s… »
Ayoub de Marina Otero au Printemps des Comédiens
Première en France, Marina Otero présente Ayoub au Printemps des Comédiens. Entre performance, autofiction et témoignage, la pièce évoque l’histoire que Marina Otero a vécue avec Ayoub, jeune marocain qu’elle a rencontré à Tanger.
Ivanov de Tchekhov par Myriam Muller Printemps des Comédiens 2026
Écrite à la fin des années 1880, Ivanov est l’une des premières grandes œuvres de Tchekhov, avant La Mouette, Les Trois Sœurs ou La Cerisaie. La pièce a connu plusieurs versions, dont la toute première reste inconnue du public français. C’est cette version que Myriam Muller a choisi de mettre en scène , celle-là même qui avait suscité le scandale lors de sa création. Tchekhov avait alors remanié son texte, notamment sa fin. Dans cette version initiale, Ivanov mourra d’épuisement contrairement aux versions révisées dès 1887 qui écrivent sa mort en suicide. De même, les personnages y sont bien moins lisses, bien plus grinçants, antisémites et bouffons que dans les versions ultérieures.
