Montpellier Danse – 46e édition / Ulysse Marion de Dimitri Chamblas

Dans la cour Montanari, à la faveur de la fraîcheur du cloître, Dimitri Chamblas nous invite à rencontrer Marion Barbeau et Ulysse Zangs dans une proposition qui affirme, par son titre même, la place qu’il accorde, dans son écriture, à l’expressivité des interprètes.

Montpellier Danse – 46e édition / Histoires de Danses

Fête de la musique, Pride, solstice d’été, fin du Printemps des Comédiens et début du festival Montpellier Danse ! Ça y est, le festival ouvre ses portes, la programmation est lancée ! Pour sa 46e édition, la 1ère sous la direction de Dominique Hervieu, Pierre Martinez, Jann Gallois et Hofesh Shechter, Montpellier Danse se tourne vers son histoire et met à l’honneur les chorégraphes qui ont marqué le festival. Histoires de Danses en ouverture.

Takemehome de Dimitri Chamblas et Kim Gordon au festival Montpellier Danse

“Cette pièce n’est pas thématique”, a expliqué Dimitri Chamblas lors de la conférence de presse, “je me suis inspiré de ce que j’ai vu”. Image, donc, pure image, vaguement lointaine, de corps énigmatiques et opaques. “La dramaturgie de la pièce ne se structure pas en arc”, signale également Dimitri Chamblas, mais plutôt comme l’étirement d’un temps non orienté vers un but, une errance qui n’attend rien. L’errance ne saurait, en effet, avoir la forme d’un arc, elle a plutôt la forme d’un temps dont le déversement de la ligne ressemble à la flaque aride d’un désert dans lequel l’errant.e n’a pas d’autre identité que l’errance. Si Takemehome ne construit pas ses images par dénotation, représentation, métaphore ou symbolisation, elles ont tout de même un lieu de naissance qui leur confère le statut sémiotique de trace quasi-photographique.

œ, À bras-le-corps, et Mike – Festival Montpellier Danse

Le festival se termine, entre reprises et créations, avec « œ » de Pierre Ponvianne, A Bras-le-corps de Boris Charmatz & Dimitri Chamblas, et Mike de Dana Michel. La question de la reprise, qui a marqué cette 43ème édition, se conclut, lors de la conférence-bilan donnée par Jean-Paul Montanari, par une ode à la création.